La polémique des liseuses : mort du livre traditionnel ?

Sans titreGrande révolution dans l’Histoire de l’Humanité : la possibilité de relier plusieurs pages ensemble afin de créer … un livre !

Nombreux sont les bénéfices de cette possibilité : avoir à portée de main son roman et s’évader dans un univers totalement différent du notre en l’espace de quelques secondes. Beaucoup pensent même que la lecture d’un bouquin est plus apaisante qu’un film et surtout laisse beaucoup plus de place à notre imagination.

Fort de ce mouvement de littérature, les entreprises qualifiées en technologie n’ont pas laissé passer l’opportunité en or qui s’offrait à eux : la possibilité de lire son livre non plus sur version papier mais sur support numérique. De là va alors débuter une longue polémique sur les avantages et les inconvénients de cette possibilité.

En effet, comme à chaque invention, des « pour » et des « contre » vont se manifester.

Premièrement parlons des avantages : une mobilité infinie, bien plus fine qu’un livre, nous pouvons l’amener partout sans soucis. Si l’on voyage beaucoup, que l’on attend d’arriver chez soi dans les transports ou qu’on attend de passer son rendez-vous, il suffit de sortir votre liseuse et c’est parti pour l’évasion.

Autre point non-négligeable est évidemment le fait qu’au lieu de n’avoir la possibilité d’avoir sur soi un seul livre dû à l’épaisseur, maintenant vous pouvez emportez avec vous l’intégralité de votre bibliothèque. Que demandez de plus ? Plus besoin de faire cette horrible chose que les gens appellent « prendre une décision » !

Enfin, dernier point à notifier, le fait que contrairement à une tablette, l’écran d’une liseuse n’est pas rétro-éclairé et donc n’abîme pas vos yeux, tel un livre. Du coup vous pouvez lire sans vous arrêter, non pas un mais 50 livres sans que votre cornée ne souffre. Et le soleil cette fois-ci ne sera plus un ennemi sur la page blanche : plus de réverbération car l’écran est mat et donc beaucoup plus agréable !

Toutefois, bien que ces caractéristiques soient profondément attirantes, un aspect reste à éclaircir pour faire son choix sans regret : veut-on vraiment que la technologie remplace tout ce que l’homme a crée ?

Déjà bien que nos romans soient bien visibles sur l’écran de la liseuse, la dimension de l’écran est-elle vraiment adaptée à ce genre d’activité ?

Ensuite, le prix du e-book … beaucoup plus cher qu’un livre imprimé sur papier si l’on fait le rapport entre le contenu et le contenant. De base en France c’est l’éditeur qui fixe les prix des livres et non pas les distributeurs. Mais en plus de cela, il n’y a pas de forfait illimité pour ce genre d’achats contrairement à la musique par exemple ou aux films sur écran digital également. Pourtant, la France reste le seul pays européen où la taxe est de 5.5% contrairement à 20% pour les autres pays.

De ce fait, le prix moyen d’un livre papier va être de 15 euros par exemple, et le prix du même livre version numérique sera de 12 euros, ce qui fait une économie relativement petite. La conséquence d’un choix tel que celui là pourrait donc être la montée en puissance des piratages en ligne et donc la chute du livre …

Dernier point des plus importants : l’arrivée du e-book n’est pas spécialement une bonne nouvelle pour les acteurs de ce secteur. En effet, nombre de métiers sont et seront de plus en plus affectés par ce phénomène. Parmi ces derniers nous pouvons citer les imprimeurs, les libraires et certains diffuseurs.

En conclusion, je trouve que l’idée de lire sur un support digital possède ses avantages comme la facilité de l’emporter avec soi et d’avoir 30 titres dans un même contenant, mais c’est également dénaturer de façon abusive la connotation du livre et rendre cette activité aussi banale qu’écouter de la musique avec ses écouteurs plutôt qu’assister à des concerts … grosso modo …

 

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Hanaë Houdré

Le luxe peut il se marier au digital ?

Comment les marques de luxe synonyme de savoir faire unique, de rareté, et le digital, incarnation de profusion d’informations peuvent ils se coaliser pour faire vivre des expériences incroyables à leur clients ?

Les marques de luxe ont longtemps mis de coté le digital, peu compatible selon elles avec leur positionnement d’exclusivité.

Toutefois deux marques ont fait le premier pas dans les années 2000 en créant un site de e-commerce : Hermès et Gucci.

Ces deux marques ont compris plus tôt que les autres le bénéfice que le digital peut apporter !

Aujourd’hui l’ensemble des grandes maisons de luxe sont désinhibées et placent le marketing digital au centre de leur stratégie.

Nespresso par exemple a bien compris ce principe et a aménagé ses boutiques en conséquences. Plusieurs espaces sont dédiés à ce que les clients viennent choisir et acheter des capsules « grand cru » grâce à des bornes en libre-service.

Et oui même les gens aisés recherche de la simplicité et de la rapidité dans leurs achats.

« Le digital contribue à améliorer l’expérience avant, pendant et après l’achat », d’après Davy Tessier, fondateur et président de l’agence digitale Disko, qui réalise entre autre 30 % de son chiffre d’affaires dans le luxe, avec comme références, Lancôme, Hermès ou encore la marque de prêt-à-porter Maison Ullens.

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D’autres marques de luxe vont encore plus loin ! Vous connaissez le click and collect ?

Longchamp vous propose désormais le click to call ! Cela permet, en tout exclusivité, de discuter directement avec un conseiller. Cette technologie est élaborée par WannaSpeak. Selon son directeur et co-fondateur Benoit Dausse, les clients à fortiori des clients haut de gamme ont souvent besoin d’être rassurés, sur le fait que le produit soit tendance, unique pour valider leur achat. Pour lui : Notre objectif est d’augmenter le taux de conversion tout en accroissant la satisfaction client. Les clients du luxe se montrent exigeants sur la qualité de service ».

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D’autres marques encore comme Cartier ou Tod’s privilégient l’engagement client que ce soit sur leur site internet ou lors d’échange d’e-mails avec les consommateurs afin d’accentuer cette sensation de privilège et de services personnalisés sur mesure.

Comment parler de digital sans parler des réseaux sociaux ?

Certaines marques à l’instar de Chanel ou Dior exploitent largement ceux-ci pour développer un story telling adapté à chaque réseau social ! Et oui les « riches » aussi vont sur Facebook et Instagram !

Selon Linkfluence, le luxe est, après les photos de food, le sujet le plus partagé par la communauté Instagram.

Les réseaux sociaux sont donc de parfaites vitrines pour les marques de luxe !

Mais attention de là à pousser les viewers à l’acte d’achat il y a encore un faussé ! Quand pensez vous ?

Alice Macabies

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Aujourd’hui le football est à l’honneur !

La société Inside coach Propose désormais au grand public le tout premier ballon de football connecté qui possède les technologies les plus en vogue du moment !

Suivre les données statistiques d’un entrainement devient donc possible Grâce à ce petit bijoux de technologie.

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Grace à sa puce intégrée qui enregistre en temps réel les informations, l’utilisateur peut désormais analyser sa technique grâce à des outils de mesure comme la force de frappe le degré d’inclinaison, la rotation et la trajectoire. Toutes ces données sont bien sur envoyées en temps réels sur l’application mobile via Wifi. Tout est donc répertorié simplement sur notre téléphone ! Magique non ?

 

Outre le simple fait d’enregistrer les données récoltées, l’application propose des conseils en temps réel adaptés en fonction du profil et du niveau de l’utilisateur sous forme de chalenges avec tutoriel vidéo.

Cette application sera bien entendu disponible sur IOS et Android.

De plus celle ci intègrera une option de partage de résultats avec d’autres joueurs, pour pouvoir frimer entre copains !

Cette initiative pourrait donc répondre à plusieurs profils de consommateurs ; de l’amateur à l’entraineur en école de football, en passant par le professionnel soucieux d’analyser ses performances avec précision, cette appli mobile sera une révolution dans le domaine sportif. Par exemple un tireur de coup franc pourra donc analyser le positionnement de son pied et la force de l’impact pour améliorer la trajectoire de son tir.

Pour le recharger il faudra simplement le poser sur une plaque de charge sans fil branchée sur secteur qui offrira aux utilisateurs 4 heures de pur bonheur !

Le ballon sera disponible en deux tailles différentes, une adaptée au 8/12 ans et une pour les plus expérimentés !

Le point négatif reste cependant le prix. En effet le premier prix annoncé du ballon connecté est de 99 Dollars, le plus cher atteignant les 185 Dollars. Les clubs à petits budgets vous l’aurez compris ne sont pas au cœur de la stratégie commerciale de l’entreprise. Cependant ce concept n’en reste pas moins très attrayant notamment pour le club disposant d’un budget suffisant à l’acquisition de cette petite révolution dans le milieu du football. Mais aussi les aficionados amateurs du ballon rond.

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Le ballon sera disponible fin 2016 en attendant nous allons nous entrainer devant notre poste de télévision aux cotés de nos bleu favoris pour cet euro 2016 qui s’annonce très prometteur.

Rendez-vous le 10 juin prochain pour le Match d’ouverture au stade de France qui opposera l’équipe de France à la Roumanie.

 

Yohann Grégoire

Facebook lutte contre le terrorisme?

Après les attentats perpétrés le 13 novembre 2015 à Paris et le 22 mars 2016 en Belgique, je n’ai pu m’empêché de rechercher comment Facebook, la première plateforme au monde qui permet le recrutement digital des djihadistes, fait pour lutter contre ce fléau !

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Donc après quelques recherches sur « Sciences et avenir high-tech » le cyber recrutement de ces terroristes se fait en quatre étapes :

Tout d’abord il y a la propagande, des vidéos postées sur les réseaux sociaux matraquant l’injustice, la mise en évidence de complots et de critiques de la société, souvent découvert par hasard par les jeunes djihadistes en puissance.

Ensuite vient l’algorithme mis en place par la plupart des réseaux sociaux, l’erreur, une fois que nous visionnons des vidéos sur Facebook ou You tube ces sites proposent des vidéos similaires et là l’engrenage se met en place.

De clic en clic, l’adolescent glisse vers des contenus évoquant de plus en plus la radicalisation présentée comme le seul recours contre ce « Mal », souvent par le biais des pages communautaires ouvertes sur Facebook en général.

C’est à ce moment là que commence la mise en exergue des images de nature à encenser la beauté de la création d’Allah, sur les risques d’aller en enfer, et sur les bienfaits de la charia.

En bref, il ne reste plus que la phase d’hameçonnage. Ici les adolescents ou jeunes adultes se font matraquer par des invitations à rejoindre les « combattants purs » et de s’engager pour le djihad souvent en Syrie.

En sachant ça, comment les réseaux sociaux et plus particulièrement Facebook font ils pour lutter contre ce fléau ?

Selon une information d’Europe 1, « Google, Microsoft, Facebook, Twitter, Apple et autres vont créer une fondation pour financer des campagnes en ligne de lutte anti-radicalisation. » Et cette fondation diffusera des témoignages de jeunes revenus de Syrie ou d’Irak.

Aux Etats-Unis, Facebook a évoqué le fait d’arroser les comptes pro-Daesh sur le réseau avec des messages d’amour et d’espoir. DE plus des crédits « gratuit » de publicité sur Facebook sont attribués aux utilisateurs qui s’impliquent dans la bataille anti-propagande. Ce crédit peut atteindre 1000 euros. Ils sont sérieux ? Et c’est tout ?

Non ! Encore une fois Facebook fait appelle à la vigilance des internautes pour leur signaler un propos ou une page pro-terroriste. Ce signalement est directement envoyé à des équipes francophones réparties sur divers créneaux horaires pour pouvoir y répondre le plus rapidement possible. Dès le premier signalement le contenu est inspecté.

Et bien même si Facebook a mis en place le « safety check » pour montrer que l’entreprise se « préoccupe » des gens et soit disant améliorer l’état et la sensation de panic qu’il peut y avoir après un attentat, je peux vous dire que je suis très largement déçu du géant de la Silicon Valley.

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Pour ce « job », la communauté dite hacktiviste Anonymous apporte une plus grande contribution en attaquant les comptes Facebook mais aussi Twitter perçus comme pro-Daesh.

Et concernant le gouvernement français on en est où ?

Alice Macabies

Le paiement contactless : une innovation présentant peu de risques

 

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Qui n’a jamais vécu l’attente interminable dans les queues des magasins, des oublis de code PIN pour sa carte de crédit ?

Aujourd’hui va être lancée la carte permettant un paiement immédiat sans contact et sans avoir à taper son « mot de passe » sur le TPE des magasins. Un gain de temps relativement significatif et objectivement agréable il faut le reconnaître.

Dans 40 pays Européens il est dorénavant possible de régler ses achats de moins de 25 euros par le paiement sans contact. Et d’ici 2017 toutes les cartes de crédit devraient être équipées de cette fonctionnalité et l’ensemble des terminaux de paiement des magasins, des restaurants, des aéroports etc. devra l’accepter à leur tour.

Mais est-ce sans risque ? Telle est la question légitime qui se pose.

Le risque Zéro n’existe effectivement pas, quelque soit le domaine dans lequel on se situe. Cependant, afin de pouvoir payer, une première transaction en ligne devra avoir été effectuée avec la confirmation du code PIN cette fois-ci.

De plus, seuls les achats de moins de 25 euros seront réglables de cette façon-ci, tout montant excédant ce seuil devra être effectué avec la composition de son code de sécurité.

Autre point important à signaler, la carte de crédit de ne quittera pas une seconde la main de l’acheteur, évitant par là même le risque de fraude. Même le commerçant n’aura pas à toucher le moyen de paiement.

Enfin, même si une personne malintentionnée réussi à capter les données lors de la transaction (ce qui serait difficile vu la rapidité d’utilisation de la carte), il ne pourrait pas se servir de ce qu’il aura découvert car le code crypté sera inutilisable pour une autre transaction car c’est un code unique qui expire instantanément dès qu’il a été utilisé une fois.

Une question reste toutefois en suspend si quelqu’un réussi à récupérer vos données : peut-il procéder à des achats en ligne dans ces cas là en utilisant votre compte bancaire ?

NON ! Aucun risque non plus de ce coté là ! En effet, le code de sécurité, aussi appelé « cryptogramme de sécurité CVV2 » n’est pas transmis à la machine, de ce fait impossible de pirater ce genre d’informations et donc de l’utiliser pour un quelconque achat en ligne.

Quoi qu’il en soit, si jamais les clients ne sont pas d’accord pour obtenir cette carte avec la fonctionnalité de paiement sans contact, une demande auprès de la banque peut être effectuée afin de conserver son mode de paiement habituel.

À mon avis, le paiement sans contact peut être une avancée sympathique point de vue rapidité pour les achats minoritaires et surtout le fait que la limite maximale à son utilisation soit fixée à 100€ limite d’autant plus les risques et la psychose de « mon Dieu si je me fais pirater je suis mort » ! Et puis, que ce soit avec cette option incluse ou normale, le risque de fraude persiste de toutes manières et l’objectif premier est avant tout de surveiller ses affaires …

Hanaë Houdré

La technologie conçue uniquement pour les jeunes ?

 

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Nombreux sont les clichés liés aux personnes âgées. Elles ne savent pas utiliser la nouvelle technologie et nous, les jeunes, on se sent tout puissants par rapport à eux. Est-ce justifié ?

Si ça le fut… ça ne l’est plus du tout !

En effet, évidemment les jeunes sont plus enclins à vouloir le dernier Smartphone sorti, la console de jeux la plus puissante, la montre la plus high-tech qui ferait même d’ici 1 an les courses à votre place. Mais les personnes âgées ont également des attentes par rapport à la nouveauté et à l’innovation, seulement pour eux, la technicité est vraiment appréciée pour des raisons plus utiles dirons nous …

La population la plus importante en terme de taille est … les « Anciens » ! Les ingénieurs doivent donc penser également à leur bien-être et à la facilité d’utilisation, bien qu’ils soient de plus en plus calés grâce aux petits-enfants qui, eux, ont baigné dedans toute leur vie.

Deux volontés différentes émanent de ce segment : le coté « rendre la vie plus facile et accessible » et « être de plus en plus proche de leur famille ».

De ce fait, on assiste à l’apparition de plusieurs nouveautés : les cannes connectées avec GPS intégrés pour vous guider et qui détectent la moindre chute et alertent vos proches à la seconde.

Ou encore un téléphone fixe avec des touches adaptées pour la vue et les doigts des consommateurs.

Quant aux escaliers ils ne feront plus jamais peur : une rampe avec une chaise qui monte toute seule pour éviter les chutes et la fatigue inutile.

Mais au-delà de ces innovations principalement conçues pour faciliter et sécuriser la vie quotidienne, il y a également les nouveautés crées pour enjoliver notre quotidien cette fois-ci.

Parmi ces dernières on peut bien sûr citer les téléphones avec les appareils photos afin de capturer les moments passés en famille ; les ordinateurs afin de communiquer via la webcam avec ses petits-enfants ; des jeux en lignes pour passer le temps.

Quelques chiffres pour appuyer ces éléments ? « En France, 83% des 60-69 ans ont un téléphone mobile, 26% un Smartphone  et 14% une tablette (CREDOC, 2014) » (http://generationcare.fr/les-vieux-accros-a-la-technologie/).

Ces données sont la preuve que tout un chacun veut s’adapter, suivre les tendances, continuer d’évoluer avec son temps et une volonté de limiter de plus en plus la réticence qu’ils pouvaient avoir dans le temps.

Les jeunes sont également un point déclencheur pour la génération plus ancienne : ils jouent dorénavant un rôle de prescripteurs auprès de cette population et si il y a bien un domaine dans lequel on va faire aveuglément confiance à un ado ou à un jeune adulte c’est bien la dernière nouveauté technologique …

Personnellement, je trouve qu’adapter chaque situation aux individus est un élément fondamental et caractéristique de notre siècle. De ce fait, adapter la technologie pour simplifier l’existence ou pour l’améliorer de façon significative est primordial de nos jours et les ressources en recherche et développement doivent continuer à être employées dans le but d’innover sans cesse.

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Hanaë Houdré

Sommes nous vraiment en sécurité face au Digital ?

 

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Nombreuses sont les personnes pensant que derrière un écran nous sommes en sécurité ou diverses sont les organisations s’imaginant être encore impénétrables grâce à la mise en place d’un mot de passe à rallonge … Est-ce pour autant encore d’actualité face à la montée en puissance des pirates du 2.0 ?

On les connaît de nom mais certainement pas de visu, alors qui sont les plus importants pirates dans ce domaine ? Si je vous dis « masque blanc » et « moustache » ou encore « V pour Vendetta » ? Les Anonymous !

Bien souvent, ils veulent montrer les dérives des gouvernements ou les secrets censés être inviolables des Hommes Politiques. Ils s’attaquent à tous les sujets, allant des faits d’actualité à ceux dits permanent. Dernière en date, l’organisation déclare une guerre totale à Daesh suite aux attentats perpétrés à Bruxelles. Une chose est sure, c’est que des informations fondamentales sortiront des comptes protégés grâce à eux.

Peu de temps avant, il y a eu le hacking d’un site du Ministère de la Défense, qui voit malheureusement des informations et des données relatives à la « nomenclature et l’identification des matériels utilisés par l’armée française et travaillant également avec l’OTAN » publiées en ligne par les hacktivistes.

Quelques mois plus tôt, peu après les attentats du 13 Novembre 2015 au Bataclan de Paris, Les Anonymous avaient également lancé une vidéo devenue vite virale où l’un des représentants du collectif promettait aux terroristes liés de près ou de loin à cet attentat de se venger et de les traquer afin de monter contre ces derniers la plus grosse cyber-attaque jamais lancée (https://www.youtube.com/watch?v=RwGGcZoRs-k)

Un an auparavant, le 7 janvier 2015, ils avaient déjà tenu leur promesse en publiant après l’attentat de Charlie Hebdo 9.200 comptes liés au groupe Etat Islamique sur Twitter … (vidéo publiée après les attentats du journal satirique : https://www.youtube.com/watch?v=Z_QxrqjpWcE)

Comment expliquer le fait que des personnes, certes douées en informatique, puissent pirater de telles informations, peu importe leur provenance ou leur clé de sécurité ? Peut-on être rassuré que ces « vengeurs » du net veuillent servir et informer les lecteurs de la toile ? Être au courant de tout et pouvoir avoir accès à des informations délicates est-ce réellement une bonne idée ? Le coté anarchique que laisse voir les membres de cette communauté anonyme peut laisser penseur et dubitatif car au final plus ils menacent et publient des informations secrètes, plus les attaques physiques sont à craindre.

Pour ma part, j’estime que pirater des données nécessaires pour faire tomber une organisation néfaste peut être bénéfique. Toutefois, il faut trouver un juste milieu à leurs actions : pirater pour informer les principaux concernés d’accord, mais tout publier en ligne par la suite est-ce nécessaire et surtout sans répercussions ? N’attisent-ils pas les tensions en faisant cela ?

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Des hommes parmi tant d’autres

Hanaë Houdré

Un Snapchat sans censure : bienvenue sur Fleek !

 

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Tout le monde connaît l’application du petit Fantôme jaune, Snapchat, mais connaissez vous déjà son « petit frère » Fleek ? Le concept est sensiblement identique, à savoir envoyer des photos ayant une durée de vie éphémère à ses amis afin de partager de façon ludique des moments précis de sa vie. Les deux sont développées et conçues pour les étudiants et utilisent la géolocalisation.

Quelles sont les différences entre ces 2 applications d’images instantanées dans ces cas là ? Elles sont plutôt importantes : il n’y a aucune censure déployée sur Fleek ! De ce fait, si vous voulez envoyer des photos plus explicites, voire même au bord du légal, vous pouvez le faire sans nulle crainte. Et deuxième point important : il n’y a ni liste d’amis ni identification nécessaire pour y participer, il suffit de dire à quelle université vous voulez être affilié et HOP ! Vous pourrez participer à l’alimentation des stories.  

Mais si l’idée en soi est alléchante, on cherche tous à publier et à s’exprimer sans être censuré, les conséquences peuvent être risquées, voire néfastes.

En effet, déjà l’image des universités va voir sa cote de popularité chuter concernant son aspect « sérieux » car, rappelons le, chaque utilisateur est lié à une université… Bof bof pour l’image de marque par la suite.

Plus grave encore, bien que ce soient des photos éphémères, qui n’a jamais pris de « screenshot » des images marrantes ou dossiers qu’il voit ? Ce qui signifie que le cliché que vous avez pris, que vous jugiez marrant sur le moment, peut vite devenir viral et vous faire défaut (sans parler des dégâts pour votre vie professionnelle…).

Et le pire du pire reste à lire : le harcèlement !

En effet, étant une application indépendante, non reliée à un autre réseau social, vos données ne sont absolument pas protégées et la géolocalisation ne sera pas votre alliée dans ce cas précis …

Nous sommes dans une société où les faits divers concernant des agressions physiques, des altercations, des viols, des cas de harcèlement moral ou physique sont de plus en plus fréquents, voire même en tête de liste des informations journalières. Alors publier des photos « non censurées » de soi est-ce vraiment si judicieux que ca ? Est-ce quelque chose de bien réfléchi de la part des développeurs de cette application ?

Personnellement je trouve l’idée d’enlever les censures sur un réseau public plutôt dangereuse. Effectivement en soi c’est tentant de pouvoir poster ce que l’on veut sans avoir à se méfier ni être banni d’un site, mais à mes yeux cela entraine plutôt un sentiment de sécurité là où en réalité le danger est permanent.

help Donc avant de cliquer sur « Entrer », êtes vous sûr de ce que vous faites ?

Hanaë Houdré

http://www.ladn.eu/actualites/fleek-snapchat-sans-censure-mais-avec-derives,article,29936.html

 

Le recrutement 2.0 : mythe ou réalité ?

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Aujourd’hui j’ai pour objectif de trouver un stage ou un CDD pour une durée de 6mois.

Mais comment faire et par où commencer ? Par quel canal les entreprises sont elles le plus susceptibles pour recruter ?

Il est vrai qu’une multitude d’offres se présentent à nous, mais l’intensité concurrentielle du marché du stage est comment dirait on, saturé !

Plusieurs options ce sont alors offertes à moi. Chercher de manière classique : par relations interposées, dans les journaux presses, l’envoie de candidatures spontanées.

Mais aujourd’hui de nouvelles manières de recherches sont mises à notre disposition.

La digitalisation de la société et tout particulièrement de l’entreprise a pu augmenter nos moyens de recherches.

Que ce soit par le biais des réseaux sociaux, des sites internet spécialisés dans la recherche de stage, ou encore sur les sites propres des entreprises, il devient plus facile de rechercher des offres de stages ou d’emplois et de postuler. En revanche est il toujours aussi facile de postuler et d’obtenir des entretiens.

Chaque seconde, 2 personnes s’inscrivent sur LinkedIn. C’est que cela doit être efficace !

D’autres réseaux sociaux sont aussi efficaces comme Viadéo, ou encore plus surprenant Facebook.

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Aujourd’hui il est donc primordial d’avoir une vitrine digitale irréprochable. Les réseaux sociaux professionnels permettent de rencontrer des gens et de se constituer un réseau professionnel qui est très important pour décrocher le précieux sésame.

D’autres moyens digitaux sont possibles pour rechercher un « job ». Les sites internet spécialisés. Ils sont nombreux : Indeed, Job rapido, Météojob, Apec et j’en passe. Ils permettent de répertorier l’ensemble des offres sur le marché et de rechercher précisément dans le secteur d’activité souhaité.

Il est aussi possible de se rendre directement sur le site de l’entreprise visée par l’étudiant car elles ont pour la plupart un onglet sur leur site internet « Recrutement ». Les entreprises peuvent alors organiser leur recrutement de manière plus efficace.

Il est donc nécessaire d’avoir une lettre de motivation et un curriculum vitae original pour sortir du lot. De plus il doit être très compliqué pour les entreprises de faire le tri dans la multitude de demande qu’ils doivent recevoir chaque jour.

Afin de pouvoir trouver « la perle rare » avec l’affluence des candidats pour un poste, les entreprises ont maintenant recours au digital pour les aider dans leur choix. Que ce soit un « DRH » connecté ou bien des plateformes de jeux de simulation.

Vous connaissez le Business Game ?

Mais qu’est ce qu’un Business Game : c’est une tendance nouvelle du recrutement qui permet de sélectionner des candidats sur leurs compétences et non uniquement sur leur CV et leur expérience. Une simulation via une plateforme internet pour que plusieurs personnes se mettent en concurrence ou en team pour pouvoir jauger les comportements des candidats. Cela permet un premier écrémage. Aussi, le profil du candidat sur ces différents réseaux doit être considéré comme une simple vitrine, car dans 50 % des recrutements il servira simplement à pré-évaluer le candidat avant les traditionnels entretiens d’embauche. Les CV en ligne paraissent en effet plus authentiques que les CV papier, car ils sont « validés » tacitement par les amis et les relations professionnelles.

Les secteurs qui recrutent le plus via ces nouveaux médias sont les ressources humaines, le marketing et la vente.

Et vous comment cherchez vous vos stages et emplois ?

 

Yohann Grégoire

Les blogueurs : un métier à part entière !

Je suis tombé récemment sur un blog très intéressant sur la cuisine détox : http://www.leblogdeladetox.fr . Il était très bien référencé car sur la première page des recherches Google en numéro 2, juste après les publicités.

 

Je me suis alors mis à regarder différents blogs, et oui en fait les blogs sont partout ! Que ce soit mode, détente, voyage, nutrition, conseil beauté, tout y passe. Alors pourquoi les gens font-ils ça si cela ne leur rapporte rien ?

 

Le blog dans un premier temps est le reflet de la personnalité d’une personne, cela lui permet de s’exprimer, de partager avec d’autres personnes ses centres d’intérêts mais aussi parfois des conseils.

Beaucoup de gens deviennent blogueur pour avoir un passe temps. Mais à quel moment un blogueur devient professionnel ?

 

Il est vrai que lorsqu’un blog attire du monde par exemple des pics de trafic aux alentours de 10 000 visiteurs par jour cela permet au blogueur de prendre une décision.

Faut il envisager d’en faire un metier ?

Une chose est certaine, plus les blogueurs génèrent du trafic sur leur blog, plus ils intéressent les professionnels du secteur, que ce soit pour promouvoir leur produit par le biais de l’influenceur, ou tout simplement diffuser des encarts publicitaires directement sur le blog. Il est vrai que le marché publicitaire est en croissance, mais que le nombre d’internautes croit encore de nos jours.

Par exemple, les revenus publicitaires engendrés par leur passion permettent pour certains d’en vivre pleinement. Steve Hemmerstoffer, Romain Libeau ou encore Anh Phan en sont des exemples.

Donc si j’ai bien compris le succès principal d’un blog, de sa pérennité et surtout de sa rentabilité en terme de temps passé dessus provient principalement du trafic qu’il génère et le nombre de personnes dites « influencées ».

Avant toute chose pour pouvoir devenir professionnel du blog, il faut une certaine notoriété, des contenus intéressants, mis à jour constamment afin d’attirer les internautes et donc les annonceurs !

« Le lecteur va faire confiance à ses pairs bien plus qu’à un journaliste lointain. » Yves Eudes, « Profession blogueur« , Le Monde.

 Une chose est sûr le blogueur d’aujourd’hui est devenu un chef d’entreprise !

http://www.leblogdebetty.com/madonna-inn/

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Cette jeune fille n’est pas en vacances ! Elle travaille, toutes les semaines elle poste au minimum 3 articles avec des tenues qui lui plaisent et avec les liens pour que les internautes puissent les trouver.

Peu à peu les marques de prêt-à-porter ont demandés à la jeune fille de mettre des liens vers leurs magasins, ou bien de porter des tenues avec leur marque bien en évidence ! Pour cela la jeune femme reçoit un pourcentage en fonction du nombre de vente.

Mais pas que ! Elle est aussi rémunérée grâce aux nombres d’encarts publicitaire se trouvant sur son blog, mais aussi par les post dit « sponsorisés ».

 

Sa passion c’est donc transformée en véritable business plan, elle génère environs 20 000 visites par jour sur son blog !

Il ne tient donc qu’à une passion, une forte volonté, et esprit entrepreneurial pour faire de son blog un métier ! A vous de jouer …

 

Alice Macabies