La puce électronique : uniquement pour les prisonniers ?

Nous connaissons tous le bracelet électrique placé dans la majorité des cas autour de la cheville des détenus libérés mais sous surveillance. Nous trouvons cela à la fois judicieux de part le caractère de sécurité engendré grâce à cette petite chose mais également relativement intrusive car nous savons d’office où se trouve la personne. Dans ce cas présent, évidemment les anciens détenus ont fauté donc cela ne choque et ne dérange personne qu’ils soient épiés, mais dans le cas d’un individu lambda, sans casier judiciaire mais travaillant simplement pour une société de pharmaceutique, cela va-t-il avoir la même connotation et surtout qu’avons nous à craindre en portant cette puce ?

Le 6 avril, la société Sanofi a en effet lancé la puce électronique pour tous ses employés, et ils doivent accepter de la porter sur leur porte-badge s’ils souhaitent travailler ou continuer de travailler pour cette enseigne.

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Grâce à cette dernière, leurs moindres faits et gestes seront transmis et la liberté individuelle risque d’être mise à rude épreuve.

En effet, chaque pause qui sera effectuée par les employés sera transmise à un logiciel qui récupère les données de la puce. De ce fait, que vous alliez à la cantine, dehors, à la machine à café, dans les salles de réunion etc., chacun de vos mouvements seront chronométrés à la seconde près.

Les dirigeants de Sanofi prétextent une volonté accrue de contrôler les espaces disponibles afin de les optimiser voire même d’en rajouter. Evidemment cela laisse dubitatif. Surtout lorsque l’on sait qu’il y a déjà des caméras à 360° présentes dans les locaux du site en question, à savoir dans à Gentilly dans le Val-de-Marne. Un petit coté Big Brother se fait de plus en plus sentir dans cette entreprise, et les employés ainsi que les syndicaux s’inquiètent de plus en plus.

Afin de les rassurer, les managers affirment que ces puces sont entièrement anonymes et que du coup personne ne peut savoir qui est où exactement. Malheureusement, la puce n’est activée que lorsque le badge, qui est nominal quant à lui, est passé au détecteur. Il n’est donc pas très compliqué de savoir qui est derrière la puce étant donné que l’activation se fait simultanément.

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Autre point qui fait que les salariés et les syndicaux sont relativement inquiets est le fait que l’on assiste dans le même temps à un plan social. En effet, pas moins de 600 personnes vont quitter leur poste suite à des choix volontaires, mais du coup les autres employés paniquent à cause de la puce. Peut-être voient-ils par là une solution afin de les pister et de savoir s’ils sont « à garder » ou non. Une ambiance de terreur pointe de plus en plus le bout de son nez et l’entreprise rajoute de l’huile sur le feu en imposant ce nouveau système de géolocalisation.

Le principe d’une puce avec pour objectif la géolocalisation n’est à mon sens pas du tout adapté à des employés d’une société. Ce système est réservé pour les individus dont la liberté est sensée être restreinte, or dans notre cas, il n’a jamais été question de limiter ou épier les faits et gestes des salariés.

Yohann Grégoire

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Apple, la marque aux multiples facettes

Créée le 1er Avril 1976, Apple a réussi à devenir le leader de la téléphonie ainsi que de l’informatique. Toutefois, la marque de la pomme croquée n’a-t-elle connu que des succès comme nous pouvons le constater aujourd’hui ? Et bien, c’est surprenant, mais non … Evidemment on ne se souvient que très peu, mais de gros flops ont été sortis sur le marché … puis carrément sortis du marché !

Revenons un plus près sur les échecs et sur les succès de l’enseigne, qui font d’elle une entreprise qui ne pèse pas moins de 200 milliards de dollars.

En 1976 Apple crée son premier ordinateur, légèrement imposant et ressemblant étrangement à une machine à écrire que l’on aurait pu retrouver chez nos arrière-grands-parents dans les années 20 … Mais bon pour l’époque c’est normal ! Quoi qu’il en soit, ils lancent déjà leur marque sur le secteur de l’informatique.

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En 1980, la marque à la pomme se relance avec la présentation d’un nouvel ordinateur bien plus sophistiqué (pour l’époque) mais malheureusement il est trop cher et en plus possède des soucis de surchauffe … nouvel échec !

Vient ensuite sa nouvelle création, le Macintosh qui cette fois-ci répond aux besoins des consommateurs de l’époque avec une interface interactive et une souris afin de sélectionner les icones désirées sur son bureau d’accueil. Peu de temps après sera lancé le iMac qui est le plus design des ordinateurs lancés par Apple jusque là. Cette nouveauté est importante à souligner car c’est également le premier ordinateur à avoir tous ses composants réunis dans son moniteur. De ce fait, l’item est réellement plus présentable et fait vraiment professionnel tout en étant accessible au grand public.

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Apple se lance également dans la musique, avec la création de ses différents IPod, dont le premier a vu le jour en 2001. Cette avancée a permis non seulement d’avoir sa bibliothèque musicale dans sa poche mais également d’oublier la corvée des CD et des Walkman qui ne rentraient pas dans nos poches.

Puis les téléphones … la valeur sure de la marque ! Le premier est né le 29 juin 2007, et ne cessera depuis de s’améliorer et de devenir de plus en plus performant et primordial dans nos vies … Il nous permet de lire nos mails, d’avoir des centaines d’applications disponibles sur une seule et unique plateforme appelée « App Store ». Son IPod est dorénavant inclus dans le téléphone donc plus besoin d’avoir 2 objets différents sur soi !

Enfin, toujours en 2007, la gamme des tablettes numériques voit le jour et révolutionne clairement ce marché en pleine expansion à cette période là.

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La marque est depuis principalement connue pour ses téléphones et a du mal à s’en défaire. Pour essayer de parer à ce léger malentendu (Apple = IPhone exclusivement), la marque va petit à petit empiéter sur de nouveaux domaines d’activité, restant tout de même dans le secteur de la technologie et du digital avec par exemple Apple Music, qui permet d’écouter de la musique en streaming comme des sites de films, une sélection impressionnante d’applications dans l’App Store, dédiée uniquement aux clients Apple. Le Cloud, qui est un logiciel de stockage de données, permet également aux consommateurs de ne plus jeter leurs photos en trop ou leur musique, mais tout simplement de les déplacer vers un serveur qui les conservera pour vous et vous les rendra lorsque vous le souhaitez. Ces possibilités permet à la marque de dégager pas moins de 20 milliards de dollars dans l’année qui vient de s’écouler (2015), sans parler de ses chiffres de vente.

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Bientôt, Apple va se lancer dans un secteur d’activité totalement différent de ce dont il a l’habitude de faire : un documentaire télévisé réalisée par le Média Vice et qui sera accessible sur l’Apple Music.

Enfin, afin de continuer dans cette optique de changement radical de domaine afin de montrer aux consommateurs qu’ils peuvent exceller dans un autre secteur, Apple veut créer sa propre voiture. Toutefois, « l’entreprise californienne est restée très discrète sur ses desseins de véhicules électriques automatisés » (http://www.rtl.fr/culture/web-high-tech/40-ans-et-accro-a-l-iphone-les-prochains-defis-d-apple-7782597194)

Pour conclure, je dirai qu’Apple est une marque considérée un peu comme visionnaire et qui a su s’adapter à chaque évolution de son temps. Malheureusement, bien que leurs produits soient relativement exceptionnels, l’enseigne propose à mon avis beaucoup trop de nouveautés technologiques à la chaine et donne de ce fait l’impression aux consommateurs d’être utilisés à des fins commerciales et non plus être écoutés comme ils pouvaient se l’imaginer au début. La marque à la Pomme perd quelque peu sa clientèle dans les méandres des innovations alors qu’ils ne proposent plus que très peu d’évolutions radicales. Ils devraient donc à mes yeux attendre plus longtemps avant de lancer une nouvelle gamme afin de regagner en terme de crédibilité auprès de ses consommateurs.

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Alice Macabies

Le CRM et les PME

Des solutions Sur mesure

Concernant les dispositifs de back-office, créateurs de solutions CRM tentent en effet de séduire les entreprises de moins de 250 salariés car celle-ci ne peuvent aujourd’hui plus se passer de ces outils.

Une multitude d’offres correspondant aux exigences de coût et de simplicité des PME sont désormais disponible. Nous assistons à la naissance de nouvelles solutions accessibles à la fois par leur prix, par leur simplicité et leur performance.

Ainsi l’atelier des chefs, une PME qui propose des cours de cuisine pour les professionnels et les particuliers à donc tout récemment décidé de franchir le cap en optant pour le logiciel Français « Easiware en Mode SaaS.

Les outils de CRM semblent donc pouvoir s’adapter aux différents profils d’utilisateurs.

Néanmoins nous pouvons constater que le front office paraît, lui, moins convaincant, notamment en terme de coût. En effet, la gestion des informations émanant des réseaux sociaux, blogs et internet restent bien souvent encore trop chères pour les PME.

Ainsi l’atelier des chefs à fait le pari de gérer sa page Facebook et son propre site internet sans gestionnaire informatique de la relation client spécifique pour organiser ses relations en B-to-C.

Dans une interview accordée au magasine « le nouvel Economiste », le cofondateur de la petite entreprise confit que leur stratégie réside avant tout sur l’effet d’entrainement et d’une réponse au plus prés des besoins de leur clients. Pour autant, leur solution développée sur Ipad il y a 4 ans est aujourd’hui à la traine.

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Comme nous l’avons énoncé précédemment, les outils CRM prennent de plus en plus de place, la diversité de l’offre, de plus en plus personnalisée pousse le PME à se tourner vers ces nouveaux moyens de gestion de la clientèle.

Cependant ces PME devront réagir directement en fonction de l’agitation de l ‘économie et certains investissements coûtent finalement très cher.

En effet les mises à jour régulières ou encore l’adaptation aux nouveaux écrans ou Smartphones, la gestion de l’obsolescence demande en effet des investissements réguliers qui finalement valent le coup à la seule condition qu’ils soient au cœur de leur business et représentent une rentabilité constatable.

L’atelier des chefs à ainsi misé sur la solution Easiware en SaaS pour ses relations B-to-B François Bergerault concède ainsi que « la PME même jeune doit impérativement sortir de sa vision au jour le jour et voir loin pour oser un auto analyse nécessaire à la mise en place d’une réponse CRM ». En effet mettre en place un CRM signifie adapter son processus métier, se remettre en question peut être même de revoir la structure interne de l’entreprise et beaucoup de dirigeants n’osent pas ou ne sont pas prêts à de tels changements.

L’atelier des chefs à prit comme base l’usage des commerciaux pour par la suite ajuster l’outil à d’autres métiers le but étant d’étendre la solutions le plus largement possible au sein de l’entreprise.

Chez Microsoft, Alexandre Oddos conseille ainsi « de commencer sur un périmètre restreint mais sur l’entièreté du site de vente, d’un magasin ou d’un service marketing, pour ensuite atteindre l’adhésion de l’ensemble de l’entreprise.

Le co-fondateur de l’entreprise l’atelier des chefs François Bergerault souligne en effet que l’accumulation des données ne doit pas être une fin en soi. C’est pourtant le risque auquel s’expose les PME qui seraient selon « Easiware 36% à posséder trop de données.

Le CRM nécessite de l’humain précise le cofondateur de l’atelier des chefs qui l’a constaté par lui même.

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En effet, le coût et l’utilisation de leur outil est conforme à leurs attentes par contre ils ont du engager une personne pour gérer les données ainsi que son analyse dans le but d’établir des recommandations d’actions. Afin de gagner encore plus en performance l’atelier des chefs devrait même employer une deuxième personne mais faute de moyens Le CRM montre encore ses limites.

http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/outils-de-crm-pour-les-pme/

Yohann Grégoire

N’avons nous jamais rêvé d’avoir une connexion internet haut débit partout dans le monde ?

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Ce rêve va bientôt devenir réalité grâce à qui ? Et bien grâce à « Google » en effet, pour se faire, le géant américain prévoit le lancement de ballons géants, gonflés à l ‘hélium qui circuleront dans notre stratosphère.

Google compte ainsi rendre cette technologie accessible à un plus grand nombre.

En effet aujourd’hui, prés de 60 % de la population n’a pas accès à internet mais vous l’aurez comprit « Google » cherche avant tout à ouvrir de nouveaux marchés à travers le monde !

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Une rapide explication :

Aujourd’hui nous captons la wifi grâce à des pilonnes qui relayent des ondes radio et permettent ainsi à plusieurs appareils informatiques de se connecter ensembles au sein d’un réseaux informatique.

Exemple : un ordinateur relié à un routeur.

La portée de ces ondes dites wifi en intérieur n’excède pas 40 à 50 mètres. Les fournisseurs d’accès à internet peuvent donc proposer un accès internet via un réseau wifi mais seulement dans des zones de forte concentration d’utilisateurs grâce à nos fameux pilonnes, ou encore appelés « hot spots ».

Ce projet, d’envoyer des capteurs et transmetteurs par le biais de ballons gonflés à l’hélium afin de rendre l’accès à internet plus fluide et possible à l’ensemble de la planète n’a rien d’irréaliste. En effet ces procédés sont difficiles à mettre en œuvre au 4 coins du Monde, parfois par manque de moyens mais aussi d’accessibilité , mais ces ballons stratosphériques représentent une vraie solution car moins couteux que les pilonnes actuels, et permettront de couvrir un espace plus large.

Aujourd’hui de nombreuses régions du monde sont privées d’internet, imaginez l’impact économique et technologique de cette avancée sur des pays en voie de développement. Google prévoit de couvrir toute la surface du globe d’ici fin 2016.

Notons également que ces ballons auront une durée de vie d’environ une centaine de jours et pourront être loués par des fournisseurs d’accès à internet d’ici un à deux ans alors en attendant patience !

Lien vidéo : https://www.youtube.com/watch?v=HOndhtfIXSY

 

Yohann Grégoire

L’innovation des téléphones

Aujourd’hui en prenant le métro j’ai pu remarquer que toute la rame était le nez plongé non pas dans un livre mais sur son téléphone. Je me suis plongée alors dans l’histoire et l’évolution du téléphone portable.

Le téléphone portable est devenu un accessoire indispensable. Et oui certaines personnes n’imaginent pas leur vie sans « smartphone ». Qui l’aurait cru il y a 25 ans ?

En 1990 le premier téléphone portable a vu le jour, si l’on peut appeler ça portable !

Avec cette avancée technologique, la téléphonie dite mobile n’a pas cessée d’évoluer et de muter à une vitesse impressionnante.

Aujourd’hui selon le Figaro, 97% des français ont un téléphone mobile. Pour la plupart ils sont connectés toute la journée dessus.

En France, le premier Téléphone mobile est apparu en 1992 avec l’avènement de la seconde génération (2G) Cet innovation est à l’origine d’un véritable boom de la téléphonie mobile auprès du grand public.

Ces téléphones portables utilisaient la norme GSM (Global System for Mobile Communications) établie en 1982 par la CEPT, Conférence des Administrations Européennes des Postes et Télécommunications.

Une petite évolution en image des téléphones :

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Avec le développement et la vulgarisation d’internet, les mobiles troisième générations sont apparues ! Ils intègrent de nombreuses innovations dans la technologie et les services et permettent d’envoyer des SMS, mais aussi des images, des photographies, des sons et des vidéos. Ils permettent désormais de lire et rédiger des e-mails, naviguer sur Internet, photographier et enregistrer des vidéos, écouter de la musique ou encore regarder la Télévision.
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Cependant cette troisième génération fut autant critiquée que louée ! Pourquoi ? Le fonctionnement de la 3G (internet, par des bornes relais) n’était pas très efficace et restait coûteux.

Aujourd’hui en 2016, la 4G a bien entendu remplacée la 3G et permet une plus grande fluidité des actions sur le téléphone, tout en offrant de nouvelles innovations comme : des fonctionnalités de localisation automatique (guidage pour piétons et informations locales), des systèmes de paiement (porte-monnaie électronique déjà utilisé au Japon) et devenir de véritables « couteaux suisses numériques » cumulant une multitude de fonctions. Mais aussi l’amélioration des appareils photos et films en 4K ou encore téléphones waterproof.

Les écrans deviennent plus grands, plus tactiles, mais l’innovation de demain ne s’arrêtera pas à l’ergonomie ou au design des téléphones mais plutôt aux accessoires qui l’accompagnent. Notamment pour le Iphone, le téléphone le plus vendu au monde. Les accessoires associés sont multiple tel que : support pour accrocher le téléphone dans la voiture, un bras télescopique pour faire de meilleurs selfies, des gants permettant d’utiliser le téléphone, mais aussi la montre connectée, les lunettes 3D et j’en passe !

Vous pouvez retrouver les nouveaux accessoires ici : http://www.darty.com/nav/achat/telephonie/accessoire_pour_iphone/page3.html

 

Alice Macabies

Notre cerveau Pourrait bien devenir notre futur mot de passe !

Des chercheurs de l’université de Binghamton aux États-Unis ont découvert que le notre cerveau pourrait réagir à certain mots, par une stimulation et donc, pourrait remplacer nos mots de passe. Code de sécurité, empreinte digitale, ces moyens sont « hackables » !

Imaginez l’empreinte du cerveau humain ! Quoi de plus personnalisé et d’inviolable.

Vous l’aurez sans doute compris, ce système fonctionnerait à l’instar des empreintes digitales mais grâce cette fois ci, à notre cerveau et aux connexions que celui ci peut faire.

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Je vous explique :

Dans un futur relativement proche, nous n’aurons plus besoin de nous servir de mots de passe enfin c’est du moins ce qu’affirme une étude intitulée « Brainprint » publiée dans le magasine Neurocomputing.

Des chercheurs de l’université de Binghamton ont en effet décrypté à la manière de sismologues les résultats des signaux émient par le cerveau de 45 individus en train de lire des acronymes. (VHS DVD etc.).

Ces résultats ont été enregistrés et classés selon la réaction du cerveau pour chaque groupe de lettres en se concentrant sur la partie du cerveau qui gère les associations de mots ainsi que la lecture.

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Les chercheurs se sont rapidement rendus compte que chaque individu réagissait différemment à chaque acronyme par conséquent il devenait alors possible d’identifier à près de 94 % chaque individu ! Fascinant hein ?

Ces empreintes seraient alors inviolables !

En effet dans cette étude, les chercheurs s’accordent à dire que les empreintes du cerveau sont beaucoup plus fiables et beaucoup plus intéressantes que les empreintes conventionnelles.

Les empreintes du cerveau ne peuvent pas être volées ou imitées à l’instar des empreintes digitales ou encore des empreintes rétiniennes.

En effet les empreintes cérébrales sont partiellement effaçables, il paraît donc impossible pour des personnes mal intentionnées de pouvoir récupérer ces informations.

Cette étude révèle encore une fois l’incroyable possibilité du cerveau humain au service de nouvelles technologies.

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Pensez vous que ce nouveau système représente une avancée considérable en matière de sécurité ? L’avenir nous le dira…

Yohann Grégoire

Le luxe peut il se marier au digital ?

Comment les marques de luxe synonyme de savoir faire unique, de rareté, et le digital, incarnation de profusion d’informations peuvent ils se coaliser pour faire vivre des expériences incroyables à leur clients ?

Les marques de luxe ont longtemps mis de coté le digital, peu compatible selon elles avec leur positionnement d’exclusivité.

Toutefois deux marques ont fait le premier pas dans les années 2000 en créant un site de e-commerce : Hermès et Gucci.

Ces deux marques ont compris plus tôt que les autres le bénéfice que le digital peut apporter !

Aujourd’hui l’ensemble des grandes maisons de luxe sont désinhibées et placent le marketing digital au centre de leur stratégie.

Nespresso par exemple a bien compris ce principe et a aménagé ses boutiques en conséquences. Plusieurs espaces sont dédiés à ce que les clients viennent choisir et acheter des capsules « grand cru » grâce à des bornes en libre-service.

Et oui même les gens aisés recherche de la simplicité et de la rapidité dans leurs achats.

« Le digital contribue à améliorer l’expérience avant, pendant et après l’achat », d’après Davy Tessier, fondateur et président de l’agence digitale Disko, qui réalise entre autre 30 % de son chiffre d’affaires dans le luxe, avec comme références, Lancôme, Hermès ou encore la marque de prêt-à-porter Maison Ullens.

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D’autres marques de luxe vont encore plus loin ! Vous connaissez le click and collect ?

Longchamp vous propose désormais le click to call ! Cela permet, en tout exclusivité, de discuter directement avec un conseiller. Cette technologie est élaborée par WannaSpeak. Selon son directeur et co-fondateur Benoit Dausse, les clients à fortiori des clients haut de gamme ont souvent besoin d’être rassurés, sur le fait que le produit soit tendance, unique pour valider leur achat. Pour lui : Notre objectif est d’augmenter le taux de conversion tout en accroissant la satisfaction client. Les clients du luxe se montrent exigeants sur la qualité de service ».

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D’autres marques encore comme Cartier ou Tod’s privilégient l’engagement client que ce soit sur leur site internet ou lors d’échange d’e-mails avec les consommateurs afin d’accentuer cette sensation de privilège et de services personnalisés sur mesure.

Comment parler de digital sans parler des réseaux sociaux ?

Certaines marques à l’instar de Chanel ou Dior exploitent largement ceux-ci pour développer un story telling adapté à chaque réseau social ! Et oui les « riches » aussi vont sur Facebook et Instagram !

Selon Linkfluence, le luxe est, après les photos de food, le sujet le plus partagé par la communauté Instagram.

Les réseaux sociaux sont donc de parfaites vitrines pour les marques de luxe !

Mais attention de là à pousser les viewers à l’acte d’achat il y a encore un faussé ! Quand pensez vous ?

Alice Macabies

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Aujourd’hui le football est à l’honneur !

La société Inside coach Propose désormais au grand public le tout premier ballon de football connecté qui possède les technologies les plus en vogue du moment !

Suivre les données statistiques d’un entrainement devient donc possible Grâce à ce petit bijoux de technologie.

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Grace à sa puce intégrée qui enregistre en temps réel les informations, l’utilisateur peut désormais analyser sa technique grâce à des outils de mesure comme la force de frappe le degré d’inclinaison, la rotation et la trajectoire. Toutes ces données sont bien sur envoyées en temps réels sur l’application mobile via Wifi. Tout est donc répertorié simplement sur notre téléphone ! Magique non ?

 

Outre le simple fait d’enregistrer les données récoltées, l’application propose des conseils en temps réel adaptés en fonction du profil et du niveau de l’utilisateur sous forme de chalenges avec tutoriel vidéo.

Cette application sera bien entendu disponible sur IOS et Android.

De plus celle ci intègrera une option de partage de résultats avec d’autres joueurs, pour pouvoir frimer entre copains !

Cette initiative pourrait donc répondre à plusieurs profils de consommateurs ; de l’amateur à l’entraineur en école de football, en passant par le professionnel soucieux d’analyser ses performances avec précision, cette appli mobile sera une révolution dans le domaine sportif. Par exemple un tireur de coup franc pourra donc analyser le positionnement de son pied et la force de l’impact pour améliorer la trajectoire de son tir.

Pour le recharger il faudra simplement le poser sur une plaque de charge sans fil branchée sur secteur qui offrira aux utilisateurs 4 heures de pur bonheur !

Le ballon sera disponible en deux tailles différentes, une adaptée au 8/12 ans et une pour les plus expérimentés !

Le point négatif reste cependant le prix. En effet le premier prix annoncé du ballon connecté est de 99 Dollars, le plus cher atteignant les 185 Dollars. Les clubs à petits budgets vous l’aurez compris ne sont pas au cœur de la stratégie commerciale de l’entreprise. Cependant ce concept n’en reste pas moins très attrayant notamment pour le club disposant d’un budget suffisant à l’acquisition de cette petite révolution dans le milieu du football. Mais aussi les aficionados amateurs du ballon rond.

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Le ballon sera disponible fin 2016 en attendant nous allons nous entrainer devant notre poste de télévision aux cotés de nos bleu favoris pour cet euro 2016 qui s’annonce très prometteur.

Rendez-vous le 10 juin prochain pour le Match d’ouverture au stade de France qui opposera l’équipe de France à la Roumanie.

 

Yohann Grégoire

Facebook lutte contre le terrorisme?

Après les attentats perpétrés le 13 novembre 2015 à Paris et le 22 mars 2016 en Belgique, je n’ai pu m’empêché de rechercher comment Facebook, la première plateforme au monde qui permet le recrutement digital des djihadistes, fait pour lutter contre ce fléau !

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Donc après quelques recherches sur « Sciences et avenir high-tech » le cyber recrutement de ces terroristes se fait en quatre étapes :

Tout d’abord il y a la propagande, des vidéos postées sur les réseaux sociaux matraquant l’injustice, la mise en évidence de complots et de critiques de la société, souvent découvert par hasard par les jeunes djihadistes en puissance.

Ensuite vient l’algorithme mis en place par la plupart des réseaux sociaux, l’erreur, une fois que nous visionnons des vidéos sur Facebook ou You tube ces sites proposent des vidéos similaires et là l’engrenage se met en place.

De clic en clic, l’adolescent glisse vers des contenus évoquant de plus en plus la radicalisation présentée comme le seul recours contre ce « Mal », souvent par le biais des pages communautaires ouvertes sur Facebook en général.

C’est à ce moment là que commence la mise en exergue des images de nature à encenser la beauté de la création d’Allah, sur les risques d’aller en enfer, et sur les bienfaits de la charia.

En bref, il ne reste plus que la phase d’hameçonnage. Ici les adolescents ou jeunes adultes se font matraquer par des invitations à rejoindre les « combattants purs » et de s’engager pour le djihad souvent en Syrie.

En sachant ça, comment les réseaux sociaux et plus particulièrement Facebook font ils pour lutter contre ce fléau ?

Selon une information d’Europe 1, « Google, Microsoft, Facebook, Twitter, Apple et autres vont créer une fondation pour financer des campagnes en ligne de lutte anti-radicalisation. » Et cette fondation diffusera des témoignages de jeunes revenus de Syrie ou d’Irak.

Aux Etats-Unis, Facebook a évoqué le fait d’arroser les comptes pro-Daesh sur le réseau avec des messages d’amour et d’espoir. DE plus des crédits « gratuit » de publicité sur Facebook sont attribués aux utilisateurs qui s’impliquent dans la bataille anti-propagande. Ce crédit peut atteindre 1000 euros. Ils sont sérieux ? Et c’est tout ?

Non ! Encore une fois Facebook fait appelle à la vigilance des internautes pour leur signaler un propos ou une page pro-terroriste. Ce signalement est directement envoyé à des équipes francophones réparties sur divers créneaux horaires pour pouvoir y répondre le plus rapidement possible. Dès le premier signalement le contenu est inspecté.

Et bien même si Facebook a mis en place le « safety check » pour montrer que l’entreprise se « préoccupe » des gens et soit disant améliorer l’état et la sensation de panic qu’il peut y avoir après un attentat, je peux vous dire que je suis très largement déçu du géant de la Silicon Valley.

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Pour ce « job », la communauté dite hacktiviste Anonymous apporte une plus grande contribution en attaquant les comptes Facebook mais aussi Twitter perçus comme pro-Daesh.

Et concernant le gouvernement français on en est où ?

Alice Macabies

Le recrutement 2.0 : mythe ou réalité ?

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Aujourd’hui j’ai pour objectif de trouver un stage ou un CDD pour une durée de 6mois.

Mais comment faire et par où commencer ? Par quel canal les entreprises sont elles le plus susceptibles pour recruter ?

Il est vrai qu’une multitude d’offres se présentent à nous, mais l’intensité concurrentielle du marché du stage est comment dirait on, saturé !

Plusieurs options ce sont alors offertes à moi. Chercher de manière classique : par relations interposées, dans les journaux presses, l’envoie de candidatures spontanées.

Mais aujourd’hui de nouvelles manières de recherches sont mises à notre disposition.

La digitalisation de la société et tout particulièrement de l’entreprise a pu augmenter nos moyens de recherches.

Que ce soit par le biais des réseaux sociaux, des sites internet spécialisés dans la recherche de stage, ou encore sur les sites propres des entreprises, il devient plus facile de rechercher des offres de stages ou d’emplois et de postuler. En revanche est il toujours aussi facile de postuler et d’obtenir des entretiens.

Chaque seconde, 2 personnes s’inscrivent sur LinkedIn. C’est que cela doit être efficace !

D’autres réseaux sociaux sont aussi efficaces comme Viadéo, ou encore plus surprenant Facebook.

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Aujourd’hui il est donc primordial d’avoir une vitrine digitale irréprochable. Les réseaux sociaux professionnels permettent de rencontrer des gens et de se constituer un réseau professionnel qui est très important pour décrocher le précieux sésame.

D’autres moyens digitaux sont possibles pour rechercher un « job ». Les sites internet spécialisés. Ils sont nombreux : Indeed, Job rapido, Météojob, Apec et j’en passe. Ils permettent de répertorier l’ensemble des offres sur le marché et de rechercher précisément dans le secteur d’activité souhaité.

Il est aussi possible de se rendre directement sur le site de l’entreprise visée par l’étudiant car elles ont pour la plupart un onglet sur leur site internet « Recrutement ». Les entreprises peuvent alors organiser leur recrutement de manière plus efficace.

Il est donc nécessaire d’avoir une lettre de motivation et un curriculum vitae original pour sortir du lot. De plus il doit être très compliqué pour les entreprises de faire le tri dans la multitude de demande qu’ils doivent recevoir chaque jour.

Afin de pouvoir trouver « la perle rare » avec l’affluence des candidats pour un poste, les entreprises ont maintenant recours au digital pour les aider dans leur choix. Que ce soit un « DRH » connecté ou bien des plateformes de jeux de simulation.

Vous connaissez le Business Game ?

Mais qu’est ce qu’un Business Game : c’est une tendance nouvelle du recrutement qui permet de sélectionner des candidats sur leurs compétences et non uniquement sur leur CV et leur expérience. Une simulation via une plateforme internet pour que plusieurs personnes se mettent en concurrence ou en team pour pouvoir jauger les comportements des candidats. Cela permet un premier écrémage. Aussi, le profil du candidat sur ces différents réseaux doit être considéré comme une simple vitrine, car dans 50 % des recrutements il servira simplement à pré-évaluer le candidat avant les traditionnels entretiens d’embauche. Les CV en ligne paraissent en effet plus authentiques que les CV papier, car ils sont « validés » tacitement par les amis et les relations professionnelles.

Les secteurs qui recrutent le plus via ces nouveaux médias sont les ressources humaines, le marketing et la vente.

Et vous comment cherchez vous vos stages et emplois ?

 

Yohann Grégoire